parce que y a un début et une fin à presque tout

Après maintes réflexions je me suis dis qu'il était de bon ton d'arrêter ce blog! il reste ouvert, je ne le ferme pas mais je pense que l'éventualité que je reposte un truc ici est très mince. Quand certains viennent ici par "plaisir" de me lire ,d'autres viennent par curiosité, pour voir comment va la vie. Quelle hypocrisie quand on est pas capable de demander comment ça va. Les blogs et tout le bazard...= besoin d'écrire pour les uns, curiosité mal placée pour d'autres.
Certains surtout certaines ne parlent plus: ouhhh la bonne blague: on garde quand même Fiona sur facebook et on vient voir son blog: c'est mignonnnnnn!!!!

à ceux qui ont suivis ce blog par amitié et par réél plaisir d'ouvrir la page: merci à vous! merci à ceux qui de près ou de loin se manifestent
Pour les autres...ben j'ai rien à rajouter

A bientôt!

Fiona

# Posté le lundi 06 avril 2009 03:02

plus d'un an après...

plus d'un an après...
Je ne sais pas trop ce qui me pousse à écrire cet article..peut être la nostalgie qui sait? Hier Delphine...ma blondasse de Brookline préférée a laissé un commentaire sur une photo...oui..on aurait peut être du rester un an de plus là bas...ensemble...à se faire nos week end folie...en revivre un comme celui de NYC...aller à la salle de sport le dimanche matin, enchainer avec un sauna et hamam(que de rire...)...passer par starbucks ou dunkin se prendre un café..ou un café au lait glacé pour ma part s'il fait trop chaud..surement plus un thé pour elle..la regarder se faire ses plats de légumes bizarre...rire pour des conneries..parler de la vie et de nos émotions....savoir que son vécu m'apporte des réponses...qu'elle m'a appris beaucoup en plusieurs mois. Comment aurait été mon expérience sans elle là bas? On rêvait de Californie et on rigolait des nenettes qui étaient là bas pour la carte verte...
A cette période de l'année o nse baladait dans Boston...elle venait à nos RDV sur un vélo ^^ :p...(Harvard square nous voilà )comment dire...? l'important n'est pas forcément l'endroit où l'on est mais surtout avec qui l'on est...c'ets étrange ce sentiment: celui d'avoir eu raison de rentrer...et celui qui me rappelle là bas. NON je ne déteste pas la France comme on a pu me le sortir..et OUI..beaucoup ne comprendront jamais...
ça a été bien plus que des couches à changer, et des buildings...bien plus que les Starbucks et le footing quotidien...c'était leurs rires, c'était le mien....c'était leurs larmes, c'était les miennes...c'était nos délires et notre monde...pendant un an j'avais 30 ans...et j'en avais aussi 8....
Aller Delph...et si on enfilait nos shorts, qu'o nallait courir le long de Charle's river...et qu'après on se prenait un café et qu'on se posait au bord en organisant un week end à NYC ou ailleurs...?
L'entendre...ses petits bras tendus vers la web cam..dire: Hi Fiona...! L'entendre rire parce que je l'imite entrain de sucer son pouce....l'entendre lui me dire qu'il voudrait qu'on aille au parc ensemble, et la voir elle faire le singe...et la nouvelle...me dire qu'elle peut enfin voir la tête en vraie de celle dont elle entend le prénom tous les jours depuis plus de 8 mois.

"Toi tu rêves de tout sauf de la France"
"Ta vie est pas ici ma chérie"
"You belong to here...cause you're going to do great things dear friend"
"et si on y retournait?"
"Fiona...when are you coming to live with us?"


Pourtant...Je ne suis pas seule..je ne veux pas vivre loin de certaines personnes...parce que moi non, je m'habitue pas à l'absence..pour d'autres, on apprend à vivre avec..pas le choix il parait!

mais AUCUN regret...si j'étais pas rentrée...je serai passée à côté de beaucoup...
aller je file...le mocha m'appelle ^^

# Posté le vendredi 03 avril 2009 08:27

On ne le dit jamais assez

On ne le dit jamais assez
Parce que je viens de réaliser que je n'avais pas encore mis de tof de toi ici et sincèrement ..je crains...
Bientôt 5 ans que nos chemins se sont croisés..le temps passe vite...si vite...on s'ets vu grandir, on a muri ensemble, prenant des chemins différents en restant pourtant sur le même. Apprendre à vivre avec la distance et un jour avoir la possibilité de se voir plus souvent. J'ai envie de dire: Amen lol!
Tu as toujours été là..tu l'es toujours, même quand je suis chiante au possible, indécise, intenable, inconsciente parfois ^^...Explique moi pourquoi quand on est ensemble je suis sereine....? Je me sens bien, je suis moi..on parle de tout et de rien...les silences ne sont pas génants....! Quand on parle je sais à quel moment tu risques de sourire. Tu me connais par coeur, même si on est pas constamment ensemble. Lire entre les lignes, lire en moi comme dans un livre ouvert...
Tu es là quand je n'y crois plus et me met un coup de pied au cul quand j'y crois trop...
Je devrais aussi suivre plus souvent tes conseils ;)

bref..quelques petits mots pour te dire merci d'être qui tu es, et merci d'être là....my person
<3
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 29 mars 2009 04:30

Hell Lolita Pille..ou quand je replonge dans son univers

Vous savez, le monde est divisé en deux, il y a vous et puis il y a nous. C'est sibyllin, je vous l'accorde... Je m'explique. Vous avez une famille, un job, une voiture, un appartement que vous n'avez pas fini de payer. Embouteillages, boulot, dodo, tel est votre lot si vous avez de la chance. Métro, ANPE, insomnie car problèmes d'argent pour les moins bien lotis. Votre avenir se résume à la répétition de votre présent. Vos enfants, s'ils se débrouillent, vivront peut-être dans 50 mètres carrés de plus et recouvriront de cuir les sièges de la Safrane familiale. Vous serez fiers d'eux. Ils vous amèneront les petiots en vacances dans la maison que vous achèterez dans le sud de la France une fois retraités et à bout de forces. Vous êtes des bourgeois moyens, vous savez réparer une télé et madame fait bien la cuisine. Heureusement pour elle, sinon vous la largueriez pour la même en plus jeune, étant donné que cela fait vingt ans qu'elle vous fait le coup de la migraine. La dernière fois que vous l'avez touchée remonte au dernier match France-Italie, quand vous avez agrippé fébrilement son bras parce que la France marquait à trente sec de la fin. «Excuse-moi, chérie.» Vous avez quelques soucis en ce moment; vous devez réparer la machine à laver, Jennifer s'est teint les cheveux en rouge et se révèle plus adepte des piercings que du catéchisme, Kevin a adopté un accent des banlieues des plus déplaisants. Tous deux sont médiocres, et laids. Ce doit être l'hérédité.


« Six moi de bonheur. Partagé. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque...Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée...les effluves de Dolce&Gabanna et d'Allure entremêlés...une phrase de piano pleine de langueur...l'hiver puis le printemps...mes mains crispées sur sa peau...sa voix qui me rend folle...l'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras...la fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes...Le désir qui renaît aussitôt satisfait...l'oubli total de ce monde insignifiant...juste lui...juste moi...nos membres confondus...nos rires accordés...Et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d'une oreiller crevé par nos excès...je me dérobe par jeu...puis m'abandonne et retombe sur le dos...mes jambes nues en l'air...Après la jouissance, l'entente...et noyer mon regard dans ses yeux limpides...et offrir mon cou à ses lèvres avides...allumer une cigarette qu'on fume à deux...ne plus rien désirer...ne plus rien redouter...l'imperfectible satiété du corps à corps...du c½ur à c½ur...bercé par la musique extatique de mots d'amours qui me sont destinés...Délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passion...nos deux êtres épuisés gisent côte à côte...en silence...et exultent uniquement d'être ensemble...lui jouant négligemment avec mes longs cheveux épars sur l'oreiller...moi promenant mes doigts le long de la courbe de ses reins...et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle le peau et l'âme...non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras...de rien...je fais de mon souffle l'écho des battements de son c½ur, de mon corps le reflet de son corps, et de sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible...je le regarde dormir et l'ombre de ces cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passions disproportionnées... »

# Posté le jeudi 26 mars 2009 06:04

Yodelice

Une compo..comment dire...Jumelle merci...des frissons...je l'écoute en boucle...en écrivant....

# Posté le lundi 23 mars 2009 19:41